Les  

Hanavaho

Il était une fois sept pirates. L'un était cuisinier et sa spécialité était de faire de la soupe aux yeux. L'autre était capitaine. Il avait une jambe de bois et portait un bandeau sur l'oeil. Son nom : Dent Pourrie. Vous devinez pourquoi ! Les autres étaient les canonniers et ils aimaient mettre des crottes de nez sur leur canon...

Sur le bateau, il y avait aussi un prisonnier qui avait trente ans . Il était fort, il était beau, il sentait bon le sable chaud. Il était grand, gentil, rigolo mais il lui manquait un oeil parce que le cuisinier le lui avait arraché pour mettre dans sa soupe aux yeux .

Les pirates étaient sur la mer à la recherche d'un jeune homme qui avait une carte au trésor. Ils avaient établi un plan d'attaque pour voelr la carte au jeune homme.

Mais c'était sans compter sur le prisonnier qui avait tout entendu. Il voulait coûte que coûte aider le garçon à ne pas se faire voler la carte .

Il profita donc d'un moment d'inattention pour s'enfuir.

Mais comment faire pour survivre lorsqu'on se trouve au beau milieu de la mer ? Il emporta de quoi manger et à boire ainsi qu'une barque. barque. Il rama des jours et des jours durant et au bout de deux semaines, il ne lui restait plus rien à manger. Il se mit à pêcher. Un matin, par bonheur, il apercut la terre ferme.

Après quelques jours d'exploration de la terre, il se rendit compte qu'il se trouvait sur une île.

Un matin alors qu'il se promenait sur la plage, une souris se présenta à lui :
" Bonjour, je m'appelle Hariette. Je suis la princesse de l'île Dici. Et toi, étranger, qui es-tu?
- Je m'appelle Léon. J'étais prisonnier de 7 pirates à bord d'un bateau nommé "La Trappe". J'ai entendu que les pirates voulaient dérober la carte au trésor d'un jeune homme et je me suis évadé. J'ai ramé jusqu'ici et je ne sais pas comment faire pour rencontrer le jeune homme.
- Oh dit Hariette, j'ai vu un homme qui lisait un drôle de truc. C'est peut- être celui que tu cherches. Si tu veux, je t'emmène. Suis-moi."
Arrivés près de lui, Léon aperçut la carte et lui demanda :
- "Qu'est-ce que c'est ?
- Une carte.
- Une carte ! Ce ne serait pas une carte au trésor, par hasard?
- Peut-être. Mais comment le sais-tu?
- Je sais que des pirates cherchent un jeune homme qui possède une carte au trésor. Ce pourrait bien être toi."

Ils étudiaient la carte quand soudain un bruit se fit entendre dans les buissons. Ils levèrent la tête et virent la souris qui se mit à crier :
"Venez vite ! Suivez-moi ! Les pirates sont là !"

Ils arrivèrent dans une grotte, avancèrent dans un long tunnel et au bout d'une centaine de mètres, ils virent une croix rouge. Léon marcha dessus, le sol s'ouvrit et il tomba dans une crevasse remplie de pièces d'or et de bijoux.
Ils étaient fascinés.
"Nous avons trouvé le trésor! Nous l'avons trouvé !"

Ils entreprirent de retourner à la barque avec le trésor qu'ils avaient mis dans leurs poches.
Mais, dans leur précipitation, ils ne s'étaient pas aperçu que les écus tombaient de la vieille tunique percée de Léon.
Ils semaient des écus tout au long de leur chemin et les bandits eurent tôt fait de les retrouver. Ils prirent tous les écus et réservèrent à Léon et au jeune homme un terrible châtiment : ils furent ensevelis vivants.

Léon, qui en avait connu bien d'autre ne se laissa pas abattre. Il se mit à creuser et arriva bientôt jusqu' à une porte.
Il essaya de l'ouvrir mais elle résistait.
Heureusement, le jeune homme avait un canif qu'il glissa dans la serrure et réussit à ouvrir la porte.
Ils longèrent un long couloir et entrèrent dans une pièce où il y avait des statues ornées de pierres précieuses, d'or et d'argent.
Léon toucha l'une d'elle qui se mit à cracher des écus d'or et des pierres précieuses.
« C'est de l'or, de l'or ! Voilà le vrai trésor ! »
Il restait une pièce dans la poche de Léon. Lorsqu'il la mordit, il vit qu'elle était en… chocolat.
Les pirates avaient emporté des friandises au lieu d'or.
Mais comment faire pour s'en aller de cet endroit ?
Hariette apparut et les conduisit vers la sortie.
Ils s'installèrent dans l'île attendant un bateau qui les ramènerait chez eux, riches.
Personne n'a jamais plus entendu parler des sept bandits ; et c'est mieux ainsi !

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